L’activité de GRTgaz, comme celle de tout gestionnaire de réseau d’énergie, est régulée. Cela signifie notamment que les tarifs de ses prestations sont fixés par l’Etat sur proposition de la CRE, Commission de Régulation de l’Energie. Ces tarifs doivent en principe couvrir les dépenses d’exploitation et d’investissements du transporteur.
Sur la période 2006-2015, les investissements de GRTgaz sont estimés à environ 3 200 M€ selon une stratégie qui permet à l’entreprise de répondre à ses obligations de service public et aux obligations réglementaires, mais aussi de promouvoir l’ouverture du marché et la libre-concurrence entre opérateurs gaziers.
Les 5 grands axes de la politique d’investissement de GRTgaz sont :
- L’ouverture du marché avec le développement du réseau
- L’environnement pour aller plus loin que le respect des réglementations de protection de l’environnement. L’objectif de GRTgaz est d’atteindre la certification ISO 14 001 de toutes ses stations de compression à l’horizon 2010
- La sécurité avec notamment la mise en place des protections prévues dans le cadre de l’arrêté du 3 août 2006 concernant les canalisations de gaz naturel
- Les obligations de service public avec le dimensionnement du réseau pour être en mesure de faire face à un froid exceptionnel
- Le raccordement des distributions publiques, des industriels et des centrales électriques au gaz naturel
Moteur dans le développement du réseau, GRTgaz s’emploie à concilier performance et responsabilité, à la fois sociale et environnementale. Deux valeurs essentielles qui conduisent l’entreprise à prendre en considération quotidiennement les retombées locales de son activité et de son développement.
Ainsi le programme de construction des stations de compression et des canalisations constitue de fait une addition de retombées économiques locales favorables, notamment dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration.
samedi 7 juin 2008
LE DÉVELOPPEMENT DE GRTgaz
Analyse concurentielle
Le gaz est une ressource naturelle qui intéresse de plus en plus d’acteurs. Il répond déjà au quart de la demande mondiale d’énergie et il est à l’origine de 36% de la production d’électricité. De plus, les réserves sont abondantes et le gaz a surtout l’avantage d’être moins polluant. Ainsi, la consommation de gaz devrait croître beaucoup plus vite que celle des autres énergies fossiles pour doubler d’ici 2030. Les acteurs du secteur sont attirés par ce marché, soumis à une concurrence très forte.
En amont de la filière, les compagnies pétrogazières sont fortement présentes et cette activité tend à devenir un enjeu majeur pour elles. Elles se livrent ainsi à une concurrence féroce et ces dernières années, des mouvements stratégiques ont été opérés par les grands groupes. L’américain ChevronTexaco a créé un pôle gaz dans son organisation il y a deux ans seulement mais investit massivement dans la construction du Port Pelican, gigantesque terminal gazier situé au large de la Louisiane. Le numéro un mondial, ExxonMobil, a pris 30% de participation dans le projet Qatargaz 2 qui devrait produire 14 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) par an à partir de 2006. Total pourrait également participer à ce projet. Par ailleurs, le groupe français est bien placé en Arabie Saoudite, en Birmanie, au Yémen ou en Iran et tente de s’offrir une porte d’entrée en Russie en prenant 25% du capital du gazier Novatek (sous réserve d’acceptation du conseil de la concurrence russe). Le groupe anglais BP mise beaucoup sur sa coentreprise russe TNK-BP. Quant à Shell, les investissements se sont portés sur Sakhaline 2 (gisement de Sibérie). Les compagnies pétrolières sont en concurrence avec les producteurs nationaux tels que le géant russe Gazprom.
Un peu moins en amont de la chaîne, les électriciens et les gaziers reformulent leur stratégie et se tournent vers des capacités de production ou vers des parts de gisement pour garantir la sécurité des approvisionnements. L’électricien allemand E.ON a été l’un des premiers à faire mouvement dans le gaz en absorbant Rurhgas et en prenant 6,5% de Gazprom à l’occasion de la mise en bourse du géant russe. Le groupe EDF prévoit d’investir 6 Milliards d’euros dans le gaz dans les trois ans. La menace de l’intégration par l’aval de clients tels que les électriciens est ainsi forte.
Des « Petit Poucet » tentent de profiter de la libéralisation des marchés pour s’implanter dans le secteur du gaz. C’est le cas d’Altergaz et de Poweo en France. Altergaz a été créé en décembre 2003 et profite de ses faibles coûts de structure pour concurrencer les autres opérateurs gaziers. Altergaz a déjà prévu de se développer sur le marché des particuliers lors de son ouverture (1er juillet 2007). Poweo, lui, vise à l’horizon décembre 2005 un objectif de 15000 clients pour un chiffre d’affaires de 7 Millions d’euros dans cette activité.
Les grandes manœuvres gazières sont nombreuses et devraient se poursuivre dans les prochaines années.
Partenariat stratégique entre Altergaz et Eni dans la commercialisation de gaz en France
Altergaz, premier fournisseur indépendant de gaz naturel en France, annonce un partenariat stratégique avec le groupe pétrolier et gazier italien Eni.
A travers ce partenariat, Altergaz deviendra la plateforme française dédiée du groupe Eni pour la commercialisation de gaz naturel aux clients professionnels (consommation annuelle inférieure à 30 GWh) et aux particuliers, qui représentent un marché potentiel d’environ 11,5 millions de clients et un volume de 330 TWh, soit plus de 60% des volumes de gaz vendus en France.
Cet accord avec Altergaz renforcera la stratégie et les perspectives de croissance du groupe Eni sur le marché français du gaz et son statut de leader européen dans la commercialisation de gaz, en ligne avec la stratégie de développement international d’Eni.
Eni soutiendra la stratégie de croissance d’Altergaz par un contrat d’approvisionnement en gaz d’une durée de 10 ans prévoyant des volumes importants (jusqu’à 13 TWh par an) à des conditions compétitives et apportera un soutien financier à la société au travers d’une augmentation de capital réservée de 18,9 millions d’euros, qui sera soumise au vote des actionnaires d’Altergaz lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire convoquée très prochainement.
Ce partenariat à long terme permettra à Altergaz de soutenir et d’accélérer son développement commercial, notamment dans le cadre de l’ouverture à la concurrence du marché du gaz pour les particuliers à partir du 1er juillet 20071.
Ce partenariat permettra :
- D’accroître la confiance des consommateurs dans la solidité de l’entreprise à long terme ;
- D’améliorer sa capacité à délivrer des volumes croissants ;
- D’améliorer sa capacité à faire face aux exigences de flexibilité ;
- De favoriser les échanges de savoir-faire et d’expertise.
Avec le savoir-faire industriel et commercial et le soutien d’Eni, Altergaz est conforté dans ses objectifs de croissance.
L’équipe dirigeante d’Altergaz conservera la direction des opérations de la société et sera soutenue et renforcée par le partenariat avec Eni. Les relations d’affaires entre les deux partenaires se feront à des conditions de marché. Altergaz restera une société cotée avec un flottant suffisant. Eni n’a pas, à ce jour, l’intention de lancer une offre publique d’achat sur les actions Altergaz.
L’opération envisagée constitue une opportunité exceptionnelle pour les actionnaires actuels d’Altergaz dans la mesure où i) elle renforce le business model de la société en lui permettant une plus grande intégration en amont, ii) elle permet une accélération de la croissance et iii) accroît la visibilité de la société à long terme. En conservant leurs titres, les actionnaires actuels d’Altergaz, aux côtés d’Eni, bénéficieront pleinement de la réussite d’Altergaz.
Termes de l’opération envisagée et calendrier prévu
Altergaz, ses fondateurs (M. Robert Delbos, M. Jean-Paul George et M. Julien Cohen) et Eni ont signé un protocole d’accord le 28 juin 2007, selon lequel :
(i) Eni s’engage à signer un accord d’approvisionnement en gaz avec Altergaz pour une durée de 10 ans, prévoyant des volumes croissant en ligne avec le développement commercial d’Altergaz, à des conditions compétitives ;
(ii) Eni s’engage à entrer dans le capital d’Altergaz au travers d’une souscription à une augmentation de capital réservée et par acquisition d’actions. L’opération prévoit notamment :
- Une augmentation de capital réservée par émission de 700 800 Actions à Bon de Souscription d’Action (ou ABSA) au prix de 27 euros par action, représentant une souscription en numéraire de 18,9 m€. Chaque BSA donne le droit à Eni de souscrire à 1,25 nouvelle action Altergaz au prix de 36 euros par action, jusqu’en juillet 2011 ;
- L’acquisition de 50 092 actions détenues par les fondateurs d’Altergaz au prix de 27 euros par action (soit 10% de leur participation totale ou environ 2,5% du capital d’Altergaz),
A l’issue de l’opération, Eni détiendrait 27,8% du capital existant d’Altergaz et environ 36,5% du capital d’Altergaz sur une base totalement diluée si tous les bons de souscription d’action étaient exercés par Eni et toutes les obligations convertibles émises en 2006 étaient converties.
(iii) Eni et les fondateurs d’Altergaz s’engagent à conclure un pacte d’actionnaires prévoyant entre autres un contrôle conjoint de la société et une coopération pour le succès à long terme de la société,
(iv) Altergaz restera une société cotée sur le marché libre Euronext avec un flottant suffisant,
(v) Les fondateurs disposent du droit de vendre leurs actions à Eni et Eni dispose du droit d’acquérir les actions des fondateurs dans Altergaz, en 2010.
Cette opération est conditionnée à l’approbation de l’augmentation de capital par l’Assemblée Générale Extraordinaire qui sera convoquée prochainement.
M. Robert Delbos, Directeur Général d’Altergaz, a déclaré : « Nous sommes fiers des accords signés entre le groupe Eni et Altergaz, qui montrent que le professionnalisme de nos équipes, l’efficacité de notre stratégie marketing et commerciale et le réalisme de nos ambitions ont été reconnus par l’un des plus grands opérateurs gaziers européens qui a décidé de nous apporter son soutien. Je suis convaincu que les consommateurs français sauront reconnaître les bénéfices d’un tel partenariat qui renforce la compétitivité de nos offres, la sécurité de nos approvisionnements et la pérennité de notre présence. »
Informations sur ENI
Eni est un énergéticien intégré, ayant des activités d’exploration, de production, de transport, de transformation et de commercialisation de pétrole et de gaz. Le groupe occupe des positions de leadership mondial dans chacun de ses métiers. Eni emploie plus de 73 000 personnes dans près de 70 pays. L’action Eni est cotée aux bourses de Milan et de New York (NYSE).
En 2006, ENI a vendu environ 970 TWh de gaz naturel et réalisé un chiffre d’affaires consolidé d’environ 86 milliards d’euros, et un résultat net de 9,2 milliards d’euros.
Informations sur Altergaz
Altergaz est le premier fournisseur indépendant de gaz naturel français à avoir obtenu du Ministère de l’Industrie et de la Commission de Régulation de l’Énergie l’autorisation de délivrer du gaz à la clientèle professionnelle (autorisation accordée le 2 mai 2005). Depuis le 28 mars 2006, la société est également agréée pour vendre du gaz aux organismes assurant des Missions d’Intérêt Général (administrations publiques, secteurs de l’éducation et de la santé) et a obtenu, le 15 juin 2007, l’agrément de fourniture de gaz naturel auprès des consommateurs particuliers.
La société, Altergaz a été fondée en 2003 par deux anciens dirigeants de GDF, experts reconnus du secteur de l’énergie, M. Robert Delbos et M. Jean-Paul George, avec le soutien d’un investisseur privé, M. Julien Cohen, dans la perspective d’ouverture à la concurrence du marché français du gaz. Suite à son introduction en bourse en juin 2005, Altergaz est cotée sur le marché libre Euronext de la bourse de Paris.
Grâce à sa stratégie de distribution et de commercialisation multi-canal, à son savoir-faire dans l’acheminement du gaz de la frontière française au consommateur final, à l’efficience de son organisation et à l’expérience de son équipe dirigeante, Altergaz a conclu, au 25 juin 2007, des contrats de fourniture pour 3 500 sites professionnels, représentant un volume de consommation total annualisé de 2,1 TWh et des ventes annualisées de 60 millions d’euros. La société a accès à toutes les infrastructures de stockage, de distribution et de transport du gaz et approvisionne ses clients via 5 PEG et 394 PITD à ce jour. La société emploie 35 personnes.
1Altergaz a obtenu en date du 15 juin 2007 par arrêté du ministre d’Etat, ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables l’autorisation d’exercer l’activité de fourniture de gaz naturel sur le territoire français pour approvisionner les clients résidentiels.
A PROPOS D’ALTERGAZ
Premier opérateur indépendant sur le marché du gaz naturel en France, ouvert depuis juillet 2004, ALTERGAZ fournit du gaz aux professionnels qui souhaitent bénéficier de tarifs et de services compétitifs. Créée en décembre 2003, ALTERGAZ est la première entreprise indépendante à accéder au marché de la fourniture dugaz naturel en France, sites M.I.G. inclus. ALTERGAZ est cotée sur le marché libre d’Euronext Paris depuis le 27 juin 2005.
L'opérateur indépendant Poweo met les gaz
Grands comptes, professionnels et bientôt particuliers : le fournisseur d'énergie se prépare à l'ultime étape de la déréglementation.
Poweo a été créé par Charles Beigbeder en 2002, dans les premiers temps de la marche vers la libéralisation des marchés de l'électricité. Le choix du fournisseur était déjà ouvert aux ogres de la consommation (100 gigawattheures au minimum) et aux boulimiques (à partir de 16 gigawattheures). A peine plus d'un millier de sites pouvaient prétendre à cette nouvelle liberté. En 2003, au lendemain de l'entrée de Poweo sur le marché, le seuil tombe à 7 gigawattheures. Le 1er juillet 2004, l'ouverture touche l'ensemble des professionnels, artisans, PME, TPE, indépendants, soit 2,5 millions de clients. « Bien sûr, Poweo a d'abord démarché certaines des grandes entreprises éligibles, explique Charles Beigbeder. Mais, parallèlement, nous avons surtout préparé l'ouverture aux professionnels. Depuis juillet 2004, près d'une centaine de milliers de clients nous ont rejoints. Et une nouvelle veillée d'armes s'annonce avec l'ouverture aux particuliers, le 1er juillet 2007. »
Le pôle production monte en puissance
Outre les directions fonctionnelles (juridique, financier, DRH), trois pôles opérationnels dominent l'organisation de Poweo : la production, le commerce, le trading. Ce sont ces trois pôles, reflets de l'organisation traditionnelle d'EDF (laquelle gère en sus les activités de réseau), qui représentent la chaîne de valeur du premier opérateur indépendant.
Le pôle production ne mobilise à ce jour que quatre personnes, mais la construction à Pont-sur-Sambre (Nord) de la première centrale thermique (à cycle combiné) de Poweo manifeste sa montée en puissance, d'autant que d'autres projets sont à l'étude en Bretagne, en Lorraine ou dans le Sud de la France.
Le pôle commerce réunit la direction commerciale, la direction marketing, le service de relation clientèle et le système d'information. Au marketing d'élaborer les offres innovantes. Les demandes des clients réagissant aux campagnes de marketing direct sont traitées par un centre d'appels. Le service commercial repose sur des partenaires qui font du porte-à-porte, de la télévente, ou sur les ingénieurs grands comptes. Le gros de l'effectif est affecté à la relation clientèle. Un partenaire traite les appels entrants de premier niveau. Si la requête est complexe, l'appel est basculé au siège de Poweo. « 95 % des clients ont été recrutés à la suite d'une démarche de notre part, poursuit Charles Beigbeder, mais ils sont plus nombreux à venir spontanément grâce au Web. On s'attend à un afflux lors de l'ouverture du marché aux particuliers, qui fréquentent davantage Internet que les professionnels. »
Le trading est confié à quatre experts de l'achat d'énergie. Ils ont leur salle de marché au siège de Poweo, à Paris. « La création de valeur vient de la production, estime Charles Beigbeder. La marge est faible dans le commerce, mais la situation peut se retourner. Il faut les deux pôles pour se couvrir et devenir un opérateur énergétique intégré, susceptible de créer de la valeur à tous les niveaux. »
« La fin de soixante ans de monopole »
En matière d'offre, aux grands comptes (secteur aérien, banque, PMI régionales), dont la consommation est déjà optimisée, l'opérateur suggère des produits financiers couvrant les risques liés à la complexité de l'ouverture du marché ou à la volatilité des prix de l'électricité, du gaz et du pétrole.
Aux professionnels (restaurants, artisans, commerçants), Poweo propose déjà un contrat (électricité, gaz ou les deux), un peu moins cher que celui des opérateurs historiques. En prime : des outils de diagnostic, la visite d'un électricien ou d'un chauffagiste chargé d'évaluer la performance de l'installation et l'assistance dépannage. « Cela fait soixante ans que les Français vivent sous le régime du monopole, conclut Charles Beigbeder. N'ayant jamais eu à choisir, ils ne s'interrogent pas. L'ouverture du marché va les responsabiliser. A condition qu'ils disposent d'outils les informant en temps réel de l'évolution de leur dépense. Poweo se prépare à les en équiper, pour maîtriser la consommation. C'est en ce sens que la concurrence, qui stimule la transparence, contribue à l'adoption d'un nouveau comportement, plus vigilant, digne de l'intérêt général. »
Une alliance stratégique avec Verbund
Coté en Bourse, Poweo accueille un nouvel actionnaire : l'opérateur national autrichien Verbund. A l'occasion de cette augmentation de capital, la participation des fondateurs réunis autour de Charles Beigbeder passe à 20 %. A terme, Verbund détiendra 25 % ; le flottant s'élèvera à 55 %. Poweo emploie 70 collaborateurs. Le chiffre d'affaires 2005 est de 170 millions d'euros, pour 28 millions en 2004. L'entreprise vise l'équilibre d'exploitation en 2006. Le bond du début d'année plaide en ce sens : 35 millions d'euros de chiffre d'affaires réalisé sur le seul mois de janvier.
Source : L'Expansion (http://www.lexpansion.com/art/134.0.141616.0.html)
POWEO
L'opérateur indépendant d'électricité et de gaz se positionne sur le marché du B to B en attendant l'ouverture du marché au grand public en 2007.
“Vous avez raison de changer : Poweo”. Tel est le claim décliné pour la campagne d'acquisition et de fidélisation de prospects et clients de Poweo, confiée à l'agence Hémisphère droit-Hémisphère gauche. « Nous savons que les entreprises ont le souhait de consommer intelligemment les énergies. Dans ce cadre, Poweo présente des offres innovantes. Ce n'est pas un breaker de prix. L'entreprise propose une vraie valeur ajoutée », annonce Franck Tapiro, co-fondateur de l'agence. Chez Poweo, on ne parle pas d'usagers, comme chez EDF-GDF, mais de clients, avec en ligne de mire le service. Le dispositif de marketing relationnel mis en place par l'agence a pour objectif de rompre avec les habitudes des entreprises en matière de consommation d'énergie. Un mailing, diffusé à 100 000 exemplaires, a été adressé aux professions libérales, artisans, patrons de TPE pour mettre en avant une offre, valable jusqu'à mi-mars : tout abonnement au gaz bénéficiera d'une réduction de 20 %. En parallèle, un e-mailing, diffusé à 20 000 exemplaires sur ces mêmes cibles, propose une offre électricité et gaz plus institutionnelle. Du sponsoring TV est prévu, mais aussi du on line avec l'achat de bannières sur de grands portails, tels que MSN ou Yahoo!. En outre, le développement du programme de fidélisation devrait passer par une opération de parrainage, actuellement en cours de réalisation. Enfin, « l'agence travaille sur l'exploitation de la base de données de l'opérateur », indique Franck Tapiro.
Source : Marketing Direct N°100 - 01/03/2006 - Marie-Juliette Levin (http://www.emarketing.fr/Magazines/ConsultArticle.asp?ID_Article=16550)